Albania
Presentation
| Capital : Tirana | Official language : Albanian |
| National holiday : November 28th | Currency : Lek |
The country where you can admire and enjoy nature, both beautiful and chaste.The gleaming and warm sea, clean air and healthy climate, the hospitality of Albanians, one of their most deeply-rooted traditions, and the natural and cultural wealth, will etch unforgettable memories in your mind. In the heart of the Mediterranean, on the Adriatic and Ionian Seas, Albania is fast becoming one of the world's most interesting getaways. Still relatively unspoiled by globalization, tourists will notice an inspiring mixture of civilizations and cultures making this European country truly unique. Nestled in between Greece, Macedonia, Kosovo, and Montenegro, and across the Adriatic from Italy, Albania boasts blue and turquoise seas, beautiful beaches, snow peaked mountains, rivers, lakes, and forests. As well as stunning nature, Albanians themselves are famous for their hospitality, and tourists are welcomed with heart-warming generosity. |
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- Official Name: Republic of Albania: SHQIPËRIA - Area: 28.748 Km2 (~11,000 sq miles) - Population: 3,144 million inhabitants - Official Language: Albanian - Capital city: Tirana - System of government: Parliamentary democracy - Currency: Lek - Head of State: President, elected by parliament every five years - Weights and Measures: Metric - Electricity: 220 V - National Anthem: Himni Flamurit (“The Flag Hymn”) - International telephone prefix: ++ 355 - Time Zone: GMT/UTC +1
Travel formalities
Transport
Le transport aérien Il n’y a pas de vol direct entre Paris et Tirana. L’Albanie est servie par plusieurs compagnies aériennes. Les agences des lignes aériennes suivantes organisent actuellement de manière régulière des vols de et pour l’Albanie : L’Albanie est reliée avec les villes italiennes de Bari, Brindisi, Ancone et Trieste par la compagnie de transport maritime Adriatica Navigazione. Le transport terrestre Le service des taxis est disponible de et vers l’aéroport, dans et entre les villes. Le service en ville est très bon marché même si les chauffeurs ont tendance à appliquer parfois des prix plus chers aux étrangers. Il est conseillé de négocier le prix avant de monter dans le taxi. Pour un trajet à l’intérieur de la ville de Tirana le prix est entre 300 et 500 leks (cours de change 1 euro = 123 leks). La location des voitures sur place est possible dès l’arrivée à l’aéroport. Toutes les sociétés de location sont situées dans l’Aéroport de Tirana ou dans les hôtels. Il existe un réseau ferroviaire, mais par le manque d’empressement pour y investir et par le choix des albanais pour d’autres moyens de transport, il est très peu pratiqué, très lent et les conditions de voyage ne sont pas louables. Sauf pour la ligne ferroviaire Tirana – Durrës.
- Nos vols privés
- ADA Air
- Albanian Airline
- Adria Air, Slovénie
- Alitalia
- Austrian Airlines
- Olympic Airlines
- Turkish Airlines
Les lignes Maritimes
Le transport ferroviaire ![]()
Contacts
Ambassade d’Albanie en France 57, avenue Marceau Son excellence Mme Maryse DAVIET L’Ambassade de France en Albanie est située au cœur de Tirana, la capitale, dans la rue Skanderbeg, également appelée "rue des Ambassades". • Mission économique de France • Délégation de la Commission européenne • UNDP (United Nations Development Programme) • ADEEFA (Association pour le développement des échanges économiques entre la France et l’Albanie) Numéros d'Urgence Police routière : 126
75116 Paris
TEL : 01 47 23 31 00
FAX : 01 47 23 59 85
Ambassade de France en Albanie
Adresse : 14 rue Skenderbeg - Tirana
Tél: [355] (4) 223 37 50 - Fax : [355] (4) 234 442
Internet : http://www.ambafrance-al.org/
Courriel : ambafrance.tr@adanet.com.al
T : 234 266 – F : 228 983 – site Internet : www.dree.org/albanie
(Tirana est une antenne de la Mission économique de France basée à Rome)
T : 228 320/234 284 – F : 230 752 – site Internet :
www.delalb.cec.eu.int
T : 233 122 – F : 234 448 – site Internet : www.undp.org.al
T : 259 107/272 827 – F : 272 828
Police secours : 129
Pompiers : 128
Urgences médicales : 127
Geography
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L'Albanie prolonge le Nord-Ouest de la Grèce face au 'talon' de l'Italie. Au nord les 3 voisins Monténégro Kosovo et Macédoine sont en partie Albanophones. La capitale Tirana est située à la même latitude que Madrid, Rome ou Istanbul. Le climat est de type méditerranéen, aride sur les côtes Est et Sud, plus tempéré vers l'Est. Les nombreux reliefs culminent à plus de 2500 mètres. Le littoral Est de l'Albanie est essentiellement constitué de plages de sable. Peu de ces plages sont accessibles, essentiellement Durrrës, Shengjin et Velipoja. La côte sud, de Vlorë à la frontière Grecque, est très accidentée, les albanais l'appellent 'la riviera'. Cette côte recelle nombre de peites plages accueillantes. A l'extrème sud Saranda fait face à l'île de Corfou. Les 2/3 du pays sont montagneux. L'altitude moyenne du pays est supérieure à 500 mètres. Ces reliefs valent à l'Albanie de bonnes ressources en eau. Il pleut surtout en Février ou Novembre. Les grandes vallées sont orientées Est-Ouest, des montagnes au littoral. Toutes les hautes vallées sont essentiellement agricoles. Elles sont encore préservées d'une urbanisation anarchique, et riches en bio-diversité. Au Centre-Est les grands lacs d'Ohrid et Prespa sont très prisés l'été de certains albanais car la température y est
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plus supportable à cette période. Au sud des lacs, la grande ville de Korça est aussi un centre universitaire, c'est la deuxième ville francophone après (ou même avant) Tirana. Il est possible de skier l'hiver au sud de Korça. Les montagnes Nord sur la frontière Montenegro sont appelées les Alpes albanaises, c'est un vrai paradis écologique. A l'est la zone montagneuse proche du Kosovo-Macédoine est encore isolée et préserve une culture originale. Les étagements végétaux : chênes jusque vers 1 000 m, hêtres et sapins au-dessus subsistent là où les défrichements n’ont pas été excessifs.
Ancienne réserve de bois pour la construction des bateaux vénitiens au Moyen Âge, et surtout aire de pâturage surexploitée jusqu’à nos jours, la végétation de montagne est aujourd’hui très dégradée malgré des tentatives de reboisement, et les sols sont par endroits largement érodés.
Mais la division régionale fondamentale en Albanie reste l’opposition entre les plaines littorales et les montagnes, opposition maintenue à travers l’évolution récente de la mise en valeur. Ressources naturelles : pétrole, gaz naturel, charbon, chrome, cuivre, bois, nickel, potentiel hydroélectrique.
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Culture
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Anciennement peuplée par les Illyriens, l’Albanie est englobée dans l’empire romain, puis devient province byzantine. Elle est conquise par les Bulgares en 861 et en 1041, elle est reprise par les Byzantins sous Basile II. Le pays constitue alors le despotat d’Épire, qui passe sous la domination de la famille Orsini, puis, de 1331 à 1355, il fait partie de l’Empire serbe d’Étienne Dušan.
L’Albanie Indépendante En 1908, espérant obtenir l’autonomie, les Albanais soutiennent les Jeunes-Turcs, mais leur attente est déçue. Ils se révoltent de nouveau en 1912, et Ismaël Kemal proclame l’indépendance, qui est reconnue par les puissances européennes en 1913. Désigné comme souverain en 1914, Guillaume de Wied ne reste en Albanie que quelques mois.
La République Populaire Fort de sa victoire militaire, le parti communiste proclame, le 10 janvier 1946, la République populaire d’Albanie, dont Enver Hoxha devient le président. |
Sud, et les purges recoupent souvent des luttes entre familles rivales.
En décembre 1990, des manifestations étudiantes, suivies d’émeutes dans plusieurs villes, obligent Ramiz Alia à restaurer les libertés fondamentales. Les lieux de culte sont réouverts, et une presse indépendante apparaît.
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Activities
L’Albanie possède un bon potentiel touristique, grâce à son climat favorable, ses plages, son paysage montagneux sauvage et ses nombreux monuments historiques datant de l’époque gréco-romaine et du Moyen-âge.
Située à proximité de Sarandë, Butrint est une ville romaine du IIe siècle av. J.-C., classé comme patrimoine archéologique l’UNESCO.
Le tourisme est en expansion dans le sud-ouest du pays, avec les stations balnéaires de Vlora et Sarandë.
Special topics
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La grande Albanie La réalisation de la Grande Serbie supposait la remise en cause des frontières et des transferts de population qui, sous l'impulsion de Slobodan Milosevic, ont pris en Bosnie la forme du nettoyage ethnique. Or il y a une " question albanaise " comme il y a une " question serbe ". Des communautés albanaises se retrouvent dans plusieurs Etats des Balkans, l'Albanie proprement dite regroupant à peine la moitié d'entre elles. On en trouve évidemment au Kosovo, où elles forment quelques 90 % des deux millions d'habitants de la province, en Macédoine, où les Albanais représentent, selon les évaluations, un quart à un tiers de la population, au Monténégro, etc. Il est facile d'objecter que les Albanais n'ont jamais été unis, que l'Etat albanais lui-même est une création récente (1912) et que la Grande Albanie n'a jamais existé que sous l'occupation italo-allemande, de 1941 à 1944. Les références à une Grande Albanie perdue, qui aurait un jour rassemblé tous les Albanais, sont trop fragiles pour justifier un combat aujourd'hui. Mais les intellectuels albanais avancent des arguments plus élaborés. Selon eux les Balkans se trouvent dans une phase de morcellement mais à l'avenir les petits Etats auront de plus en plus de mal à survivre.Il faudra recréer des ensembles politiques et économiques. Mais si les frontières doivent devenir perméables et même invisibles, cela vaut aussi pour les frontières d'unefuture Grande Albanie, qui, avec quelques dix millions d'habitants, ne serait pas " si grande que ça ", explique le responsable du PPDA. Autrement dit, il importerait peu de respecter le tracé hérité des guerres balkaniques du début du siècle ou de se mettre d'accord sur un nouveau tracé qui tienne compte de l'aspiration des populations. |
Le Kosovo pose donc à la communauté internationale un véritable dilemme. Si l'abcès se maintient, même à l'état endémique, le syndrome du Kosovo se répandra dans la région au sein des populations d'origine albanaise. Si un accord intervient sur un statut d'autonomie permettant l'expression démocratique des Kosovars pour la première fois de leur histoire, la vertu de l'exemple pourra aussi être contagieuse. Des frontières artificielles, des Etats fragiles, risquent d'en faire les frais. Il existe cependant un frein idéologique à la volonté de regroupement des Albanais; c'est la situation anarchique et le sous-développement économique de l'Albanie elle-même. Et il existera une limite pratique : la présence au Kosovo, si l'accord est signé, comme en Macédoine et en Bosnie, de plusieurs milliers de soldats de l'OTAN qui seront aussi des garants du statu quo. Pour combien de temps? Les forces internationales sont depuis bientôt quatre ans en Bosnie et elles resteront au Kosovo au moins pendant les trois années de la période dite de transition. Si accord il y a, il permettra d'arrêter les affrontements armés et donc de gagner du temps. C'est mieux que rien, même s'il laisse entière la " question albanaise ". Le Kosovo est un cas d'école pour les Etats-Unis, qui voudraient faire inscrire dans le"nouveau concept stratégique" de l'OTAN le droit pour celle-ci d'intervenir dans des opérations de rétablissement de la paix en dehors de la zone géographique pour laquelle elle a été créée en 1949, y compris sans résolution du Conseil de sécurité de l'ONU, pour ne pas se retrouver l'otage d'un veto russe ou chinois. Le Kosovo constitue même un double précédent puisque l'intervention a eu lieu sans mandat formel et que les alliés ont fait leur cette interprétation. De là à pérenniser ce qui pour certains membres de l'Alliance devrait rester une exception, il y a un pas que les Américains franchiraient volontiers. |
















