Israel - The Center
La Région du Centre
La Region de Dan
Le Littoral
La Shfela (Les Basses Terres)
Gush Etzion
Dans la Vallee de Elah
La Region de Dan
La région de Dan, ou Gush Dan comme on le nomme en Hébreu, est la plaque tournante où bat le pouls du pays, métropole centrale des affaires et de la culture d’Israël. La région se compose des agglomérations qui entourent Tel Aviv.
Elle est délimitée communément par Herzliya au nord, à proximité de Petah Tikva à l’est et Rishon Letsionau sud,.
C’est une région qui compte environ 1,6 millions d’habitants. Selon bon nombre d’entre eux, la région devrait inclure également Rosh Ha’ayin à l’est et Rehovot au sud, ce qui porterait l’ensemble à 2 millions de personnes, avec une densité de population la plus forte du pays.
On ne s’ennuie jamais à « Gush Dan » : c’est la capitale des divertissements , le centre de gravité des affaires et des commerces, c’est là où sont concentrés les nombreux théâtres, cinémas, musées, cafés et jardins du pays, on y trouve aussi les plus belles plages, de grands festivals s’y déroulent, enfin une multitude de sites d’intérêt archéologique et historiques.
La région de Dan, ou Gush Dan comme on le nomme en Hébreu, est la plaque tournante où bat le pouls du pays, métropole centrale des affaires et de la culture d’Israël. La région se compose des agglomérations qui entourent Tel Aviv.
Elle est délimitée communément par Herzliya au nord, à proximité de Petah Tikva à l’est et Rishon Letsionau sud,.
C’est une région qui compte environ 1,6 millions d’habitants. Selon bon nombre d’entre eux, la région devrait inclure également Rosh Ha’ayin à l’est et Rehovot au sud, ce qui porterait l’ensemble à 2 millions de personnes, avec une densité de population la plus forte du pays.
On ne s’ennuie jamais à « Gush Dan » : c’est la capitale des divertissements , le centre de gravité des affaires et des commerces, c’est là où sont concentrés les nombreux théâtres, cinémas, musées, cafés et jardins du pays, on y trouve aussi les plus belles plages, de grands festivals s’y déroulent, enfin une multitude de sites d’intérêt archéologique et historiques.
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Sable doux et chaud, coquillages et escargots marins (bigorneaux), écume des vagues et vastes espaces caractérisent le littoral ou plaine côtière à l'ouest d'Israël, qui borde la mer Méditerranée sur toute la longueur du pays, de Rosh Hanikra au nord aux plages de Gaza au sud. C'est sur le littoral que se concentre la majeure partie de la population israélienne. Des villes à forte affluence y sont implantées tout le long (Tel Aviv, Haïfa et Ashdod), ainsi que des villes antiques (Acre [Akko], Césarée et Ashkelon), des kibboutzim et des villages, (Ga'ash, Havatzelet ha-Sharon et Newe Yam) et des réserves naturelles (Parc national Ha-Sharon et Apollonia). Le littoral se divise géographiquement en six segments. En descendant vers le sud Les plages Le littoral Ha-Hof Ha-Tikhon La partie sud du littoral Ha-Hof Hadromi |
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Les Basses Terres (la Shfela en Hébreu), sont constituées par les collines intermédiaires entre les montagnes du centre du pays et la plaine côtière. C’est, dans sa plus grande partie, une région rurale doucement vallonnée avec des villages et de larges vallées, et qui possède de nombreuses attractions touristiques. Plusieurs rivières coulent dans cette région, comme l’Ayalon, le Sorek, ou le Elah ; certaines collines sont couvertes en partie par des garrigues et des arbres méditerranéens, d’autres ont une végétation typique de zones plus arides. Aujourd’hui, de grandes étendues sont revêtues de forêts de pins, plantées par le Fond National Juif ( Keren Kayemet) On y trouve des sites archéologiques ou historiques.
Grâce aux nombreuses sources, la région est verdoyante presque toute l’année et couverte de fleurs sauvages multicolores au printemps. Les moshavim ont leurs restaurants et proposent des plats de cuisine familiale et des spécialités culinaires de différentes ethnies. On peut faire de belles randonnées, des circuits à bicyclette, et les visiteurs ne manquent pas de distractions. Le site le plus ancien est le Parc National de Beit Guvrin-Maresha, avec ses grottes spectaculaires en forme de cloches, son columbarium et les vestiges de deux anciennes cités. Plusieurs « tels » ( collines ou monticules archéologiques ) parsèment les basses terres : Tel Azeka, Tel Tzafit, Tel Goded en sont quelques exemples , et contiennent les vestiges de civilisations anciennes . La toute récente et étonnante attraction touristique est le « Mini Israël », ou l’on a reproduit à l’échelle la plupart des sites d’Israël, depuis le Mont Hermon au nord jusqu’à Eilat au sud , avec Jérusalem et sa vieille ville, les Jardins Baha’i de Haifa, le Parc National de Césarée et même le stade de football de Ramat Gan !. Il y a un grand nombre de monastères intéressants dans la région comme Beit Jamal, Deir Rafat et Latrun. A proximité, on trouve les ruines de la ville de Emmaüs, si importante dans la tradition chrétienne, là où Jésus a rencontré Simon et Cleopas après sa résurrection. Emmaüs demeura une cité importante depuis l’époque des Maccabées, il y a environ deux mille ans jusqu’au temps des Croisés, il y a un peu moins de mille ans. Certains des plus grands parcs se situent également dans la Shfela : le Parc BenShemen , le Parc Ayalon appelé aussi Parc du Canada, le Parc Britannique et le Parc Lahav- et tous ces sites sont d’une grande beauté sauvage . |
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Cette région du sud de Jérusalem, avec ses douces collines plantées de vignes et d’oliviers regorge de souvenirs historiques et bibliques. Pendant des milliers d’années, la route principale qui la traversait passait devant Bethléhem qui, aux temps bibliques, s’appelait Efrat ( Gen.48 :7) . Telle une allusion au passé, mais aussi au présent et au futur, la plus grande communauté urbaine moderne qui y est implantée porte ce même nom. Le nom d’une autre ville de la région, Alon Shvut –« le Chêne du Retour » est, lui aussi chargé d’histoire, mais plus récente. En 1927, les Juifs Yéménites y fondèrent la première communauté agricole de la région, et la nommèrent Migdal Eder ( Gen. 35 :31). Plus tard d’autres groupes de pionniers juifs y établirent des fermes, et bien qu’ils durent abandonner leurs foyers pendant la Guerre d’Indépendance en 1948, les habitants ne l’oublièrent jamais, ils avaient l’habitude de venir contempler de loin l’énorme chêne qui se découpait à l’horizon. L’arbre ancien existe encore, on vient souvent lui rendre visite, près de la ville de Alon Shvut. En 1967, Gush Etzion fut ré-établie. Les premiers qui s’y installèrent furent les jeunes adultes qui avaient passé là leur enfance avant 1948, donnant ainsi une nouvelle signification aux paroles de Jérémie à Rachel (elle donna naissance à Benjamin non loin de là): « Et il y a de l’espoir pour votre avenir, vos enfants reviendront dans leur pays » ( Jérusalem.31 :17). Une autre attraction est la Grande Route des Patriarches qui commence près de Alon Shvut. En plus du splendide paysage, les visiteurs peuvent voir un très beau bain rituel (mikveh), semblable à ceux décrits dans la Mishna. Les spécialistes pensent que les voyageurs s’immergeaient là avant d’arriver à Jérusalem, particulièrement aux fêtes de Pessah, Shavouot et Soukkot, évitant ainsi les foules énormes qui se pressaient dans les bains rituels de la Ville Sainte. A propos de fêtes, la Grande Route des Patriarches est aussi rattachée à la célébration de Hannouccah, puisqu’elle passe à proximité de Beit Zachariyah, où Eléazar, le frère de Judah Maccabée combattit les Grecs. ( Une communauté de Gush Etzion porte encore son nom. ) Le centre des visiteurs à Kfar Etzion est dédié aux souvenirs liés à la région, avec une présentation audio-visuelle émouvante. Il propose des excursions dans la région et des hébergements. |
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A quarante- cinq minutes en voiture, au sud-ouest de Jérusalem, les visiteurs d’Israël peuvent découvrir l’un de ses secrets les mieux gardés : la Vallée d’Elah. Le film récemment nominé aux Oscars « Dans la Vallée de Elah » avec Tommy Lee Jones et Charlize Theron, a sans doute fait plus pour faire connaître la région que la bataille épique que David livra contre Goliath … Et pourtant, encadrée par les douces collines de Judée, la région reste l’un des trésors historiques les moins fréquentés de la Terre Sainte. Quelques minutes après avoir quitté la trépidante route N° 1 qui relie les deux métropoles Jérusalem et Tel Aviv, les abords verdoyants de la Vallée de Elah vous mènent vers des monastères isolés, environnés de vignobles où les Israéliens et de plus en plus de touristes viennent goûter aux étoiles montantes des vins d’Israël. La région qui entoure cette vallée est la plus riche en matière de viticulture. Les exportations de vins israéliens ont doublé vers la France, deuxième importateur après les Etats Unis.
Moines Météorologues et Poterie peinte à la main. A proximité, une petite route sinueuse conduit à la première station de météo créée en Israël et toujours maintenue par les moines dans l’enceinte du Monastère Beit Jamal. Aux heures de visite, les touristes peuvent admirer une belle mosaïque du Vème siècle, sur les lieux d’une église byzantine qui a existé jusqu’à l’invasion perse en 614.
Cuisine campagnarde et paysages idylliques ou David anéantit Goliath Au printemps, les visiteurs de la Vallée de Elah sont accueillis par des tapis d’anémones rouges et de lupins multicolores. En marchant au milieu des vestiges des villes antiques telles que Azeka ou Sokho la ville du roi Ezechias, on peut imaginer la bataille épique que David livra contre Goliath à cet endroit même, selon la Bible. Des siècles plus tard, les armées arabes envahissaient la vallée pour conquérir Jérusalem. A l’heure des repas, on a un immense choix de charmants petits restaurants de campagne qui servent toute une gamme de plats savoureux.
Creusée à main d’homme : la cité souterraine de Beit Guvrim Au bout de la route 38, en direction du sud vers la vallée de Elah se situe la ville biblique et le parc national de Beit Guvrin. A l’origine une petite ville juive datant de 3000 ans environ, elle fut habitée par des Chrétiens byzantins, puis plus tard, par les Musulmans. D’impressionnantes grottes en forme de cloche et des salles en sous-sol ont été taillées par l’homme dans le sol de calcaire tendre, formant une ville entièrement souterraine. Dans le parc qui compte environ cinq cents hectares, les visiteurs explorent les colombariums où des pigeons voyageurs étaient élevés, ils admirent les mosaïques, les églises anciennes et les tombeaux byzantins. Pendant la fête de Hannoucca, les grottes de Beit Guvrin éclairées aux bougies, servent souvent de décor à des concerts très populaires. |


